Sirius Black - derrière le voile - 31

_ Alors on se dépêche !
Vite, avant que la lumière ne s'éteigne, ils continuèrent leur chemin. A départ, ils allaient où ils pouvaient à cause de la nature du terrain, et lorsqu'ils atteignirent une forêt où les arbres étaient éloignés, ils décidèrent de prendre la direction la plus directe pour rentrer au village.
_ Il y a un autre problème, dit Clara qui tenait la torche. Les arbres empêchent le vent de faire vaciller la flamme. Par où est le village ?
Grâce à un sort prononcé par Sirius, sa baguette posée sur le sol lui montra la route à emprunter.
_ Par contre, les autres auront sans doute plus de mal que nous pour rentrer.
La distante les séparant du village se fit sans encombre. Ils purent pendant ce temps examiner leur nouvel environnement. Il était riche en flore, des espèces différentes se côtoyés. Peut de fleures étaient ouvertes en raison de l'absence de lumière mais elles offraient tout de même un échantillon de couleurs très vaste.
_ C'est magnifique ! n'arrêtait pas de répéter Hildegarde.
Quoi de plus logique qu'elle trouve cela beau ? Tout était à son image, reflétait sa vision du monde.
Le village fut atteint sans encombre. Lorsqu'il y entrèrent, l'agitation était à son comble. Tous parcouraient leur nouvel espace, se soucient très peu de son prochain. La seul remarque qui leur était adressé venait de Hippolyte, un vieil homme, qui leur dit :
_ Vous êtes de retour ? Bien, très bien. Murmura-t-il à lui même.
Puis il s'adressa à Hildegarde :
_ Ton père te cherche. Tu ferais bien d'aller le voir avant qu'il n'entre dans une de ses fureurs.
Puis le vieil homme partit.
_ Tu veux qu'on t'accompagne ? proposa Sirius.
_ Non, il vaudrait mieux que j'y aille seule. Je vais lui tenir tête, ne vous inquiétez pas. Qu'il comprenne enfin que je veux suivre ma propre voie. Souhaitez moi bon courage !
Avant qu'ils aient eu le temps de lui donner les encouragement, elle était déjà partie à la rencontre de son père.
Peut de temps après, des pleurs emplissaient les alentours. Mais pas des pleurs d'adultes ni de jeunes filles. Il éveilla chez Sirius des souvenirs heureux. Ceux d'Harry, bébé, qu'il portait dans ses bras peut de temps après sa naissance. Les pleurs étaient les cris d'un nouveau né.
_ L'enfant de Clotilde est né ! C'est un garçon.
Bertille, qui venait d'aider d'accoucher, passait pour annoncer la bonne nouvelle.
_ Cela va lui faire un bien fou, expliqua Clara à Sirius. Depuis que je la connais, elle soufre de contractions. Et maintenant elle peux profiter de son nouveau-né !
Inconsciemment, Sirius et Clara firent comme beaucoup de personnes. Ils se dirigèrent vers la tente où venait de naître l'enfant. Ne pouvant cacher sa joie, Clotilde se montra avec son enfant.
_ Depuis le temps que j'attendais cela, mon bébé est né ! Pour les femmes, nous attendons neufs mois. J'ai fait beaucoup plus de temps, mais regardez ce résultat ! N'est-il pas magnifique ?
Elle souleva son enfant, et découvrit son visage. Déjà, des fins cheveux noirs comme du duvet étaient clairsemés sur sa tête.
_ Longtemps, j'ai cherché le nom que je voudrais lui donner. Mais la nouvelle est si inattendu que je ne lui ai pas trouvé de prénom. Alors, en homage à son père, qu'il ne le verra jamais, je donne à mon bébé le nom de son papa. Alors, nous l'appellerons Regulus.
Sirius commençait à se sentir mal. Il n'était pas au bout de ses surprises.
_ Il faut aussi un parrain et une marraine à Regulus. Celui que je désire qu'il soit le parrain, même si je ne lui ai jamais parlé personnellement, est Sirius. J'ai confiance en lui, et je lui fait confiance pour veiller sur mon fils. Et sa marraine sera Clara. Bien entendu, je vous demande si vous voulez accepter ce rôle.
Sirius ne savait que répondre. Et si le père du nouveau né était son propre frère ? Dans ce cas, Clotilde lui donnait sa confiance pour cette ressemblance, sans doute inconsciemment.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 10:57

Sirius Black - derrière le voile - 32

Peut après la déclaration faite par Clotilde, les villageois se séparèrent, et préparèrent la satisfactions des besoins qu'ils ne tarderaient pas à ressentir : la faim, la soif, et peut être le froid. Les hommes partirent cherchez du bois tandis que les femmes explorèrent les alentours à la recherche de quoi que ce soit de comestible. Pendant ce temps, Sirius et Clara firent connaissance de leur filleul.
Regulus était un beau bébé. Déjà, Sirius était attendrit par lui. Il le pris dans ses bras, puis le confia aux soins de Clara pour ils le rendirent à sa jeune mère.
Sirius observant l'enfant avec une attention particulière. Ne voulant plus se poser de questions, il décida d'en parler à Clotilde.
_ Regulus. Ce n'est pas un nom courant ! Il est surprenant que son père se soit appelé ainsi. Mais quelque chose me préoccupe, Clotilde. C'est aussi le nom de nom inique frère.
Pendant un long moment, Sirius et Clotilde parlèrent du Regulus qu'ils connaissaient. Il paraissait semblable physiquement, mais bien différents dans leurs pensés. Sirius avait toujours pensé son frère hautain, imbu de sa personne. Alors que le mari de Clotilde avait était courageux, bon mari... les qualités qu'elle lui donnait ne manquait pas.
De plus, ce qui prouvait que le père de l'enfant ne pouvait pas être le frère de Sirius était leurs années de vie. Ils avaient vécus à plus de deux cent ans de différences.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 10:57

Sirius Black - derrière le voile - 33

Sirius et Clara ne s'attardèrent pas plus de temps dans la tente de la mère et de l'enfant.
_ Tu ne m'avais jamais parlé de ton frère, lui dit Clara.
_ Normal ! Nos parents on toujours fait en sorte que nous ne nous entendions pas. Et ils ont très bien réussit ! Lui, il était adoré par me famille, alors que l'on m'a effacé de l'arbre généalogique.
Clara le regarda, les yeux rond. Indignée.
_ Ils ont osés faire cela ?
_ Oui, ma chère et tendre mère.
Sirius ne parvint pas à étouffer un rire ironique.
_ Si un jour tu viens chez moi, tu y trouveras dans l'entrés de la demeure une tableau d'elle. Mais ce ne sera qu'un aperçu d'elle. En réalité, elle criait beaucoup plus fort, surtout après moi.
Clara ignorait s'il fallait prendre ce qu'il venait de dire au premier degrés ou non. Un portrait pouvait-il crier ? Après tout, depuis qu'elle connaissait Sirius, plus rien ne la surprenait.
Ils parlèrent quelque temps des souvenirs de Sirius avec son frère. Mais Clara y sentait néanmoins de la déception. Sirius n'avait eu qu'un frère, avec qui il ne s'entendait plus depuis le début de son adolescence, date à laquelle il avait connu ses meilleurs amis. Mais sans sa petite enfance, que Sirius évoquait à peine, Clara y devinait qu'ils avaient étés énormément complice. C'est sans doute cela qui expliquait la haine que Sirius éprouvait depuis que Regulus Black était devenu l'un des fidèle de Voldemort. Plus que de semer le mal, Regulus avait trahi le confiance de son frère. Et Sirius ne le lui pardonnerait jamais.
Hildegarde vint les rejoindre lorsqu'ils avaient finis de discuter au sujet de Regulus Black. Elle avait les joues rosie pas la colère.
_ Mon père est beaucoup plus borné que ce que je craignait ! Alors que les évidences se présente à lui, il les ignore !
Elle regarda autour d'elle, pour vérifier que personne d'autre ne les écoutaient.
_ Maintenant, il me soutient que le magie n'existe pas. Je sais très bien qu'il est sorcier, mais il a tout nié en bloc ! Le seul point positif à cette situation, c'est qu'il m'a affirmé que les sorciers n'existaient pas. Donc il n'y a plus d'objection à ce que je te vois, Sirius, puisque comme il n'y a pas de magie selon lui, la nature de l'interdiction précédente ne tiens plus debout.
Elle était prête, un nouvelle fois, à éclater en sanglots. Mais elle se retint, soucieuse de ce qui arriverait alors. Elle n'éprouvait plus une contrariété contre la nature, mais contre un être vivant.
_ J'ai due ma fâcher contre lui pour pouvoir conserver la liberté.
"Une crise d'indépendance", pensa Clara. Même si physiquement elle paraissait encore une enfant, après plus de deux cent ans avec se statu il était normal qu'elle en soit lasse.
Pour ne pas s'apitoyer sur son propre sort, Hildegarde changeas de sujet.
_ Sirius, il s'est passé beaucoup de choses ici pendant notre absence. Je crois que tu seras particulièrement intéressé pas quelque chose. Je pense que la lettre reçu t'es adressé.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 10:58

Sirius Black - derrière le voile - 34

Hildegarde lui expliqua brièvement la situation. Pendant leur absence, Bertille, un autre Explorateur était revenu, lui aussi avait atteint le mur de vent, puis il était revenu, entendant au loin les bruits que faisait Evrard, qui était devant lui de très peu de distance. Il l'avait appelé, mais il avait le vent de face, donc Evrard ne l'entendait pas. Il l'avait longtemps suivit, et ne parvenait pas à réduire la distance qui les séparait. Peut de temps avant que la nature reprenne ses droits, il avait vu tomber du ciel quelque chose de blanc. Lorsqu'elle atterrie, il comprit qu'il s'agissait d'une lettre. Alors il l'ouvrit, et la ramena au camps.
_ Je l'ai lu, finit Hildegarde. Je pense qu'elle t'es destinée. Dépêche toi avant que papa sache qu'elle est pour toi, il risquerait de la détruire pour ne pas que tu l'ai.
Sirius obéit. Il fut conduit après de Bertille qui lui tendit la lettre. Sirius reconnu aussitôt l'écriture. Il devint tremblant, le morceau de papier devenant instable dans ses mains. Les premiers mots lui confirmèrent sa supposition.

Snifle, mon parrain

Pour l'appeler ainsi, la lettre pouvait parvenir d'une seule personne. Harry.
_ Oui, c'est bien pour moi, dit Sirius.
Aussitôt, Bertille s'éloigna. Il avait réussit à faire ce qu'il s'était fixé : trouver le destinataire. Et il savait, pour avoir lui même lu cette lettre, que le contenu le toucherait au plus haut point. Elle commençait ainsi :

C'est désespéré que je t'envoie cette lettre. Si elle te parvient, ce sera grâce à Maugrey. Je lui ai demandé de l'envoyer derrière le voile, là où tu sembles te trouver. Ce que j'ai à te dire est assez important pour que Maugrey accepte de prendre ce risque. J'espère que tu n'es pas mort, que tu parviendra à la lire. Mais néanmoins, j'en doute. C'est un acte désespéré que je fais ainsi.
Tout d'abord, il faut que je t'annonce le décès du professeur Dumbledor. Il a était tué par la main de Rogue. J'avais raison de le détester.
Je n'ai pas repris ma scolarité. Dumbledor décédé, il n'y a plus de directeur pour ouvrir le collège. Le professeur McGonagal a bien essayé, mais le ministère est plus que réticent.
Nous sommes donc sans école. Néanmoins, ce n'est pas le travail qui me manque ! Je continue ma quête contre Voldemort, et j'espère bien en sortir vainqueur ! Il faut aussi que je te dise à quoi consiste cette quête. Tu ne le sais peut être pas, mais Voldemort avait créé des Horcuxes pour ne pas mourir. Il nous faut donc les retrouver, et des détruire. Toutes.
Pour ce faire, nous avons eu l'aide de quelqu'un que tu connais. Il a était proche de Voldemort, mais il l'a trahi grâce à des lettres qu'il a laissé à l'intention de ceux qui auraient la force de détruire celui qu'il espionnait. Contre toute les apparences, il travaillé en collaboration avec les Mages Blanc, dont nous avons appris l'existence il y a très peu de temps. Eux aussi on luttés contre Voldemort, mais ils ont tous étés tués.
L'homme qui nous a aidé de façon posthume, tu le connais très bien. Nous le connaissions sous le nom de R.A.B.. Nous avons pu mettre un nom sur ces initiales. C'est Regulus Alphasar Black, ton frère.
Tu vois, il ne t'a jamais trahi véritablement. Il était avec toi dans le combat, sans que tu le saches.
Ton frère nous a permis de pouvoir retrouver les Horcruxes sans problème. Il tenait un livre avec toutes les cachettes. Ce mémoire nous a permis d'apprendre qu'il était un homme de confiance de Voldemort. Et il savait pour les Horcruxes. C'est pour cela qu'il est mort. Les Horcruxes en sécurité, il restait le seul à pouvoir mettre un terme aux agissements de Voldemort. Alors, il a été assassiné pour ne pas pouvoir parler. Mais sa connaissance nous est parvenu. Il reste tout de même un Horcruxe introuvable. Nous le cherchons.
Nous, c'est l'Ordre de Phénix. Maintenant qu'il n'y a plus Dumbledore, c'est Maugrey qui le dirige. Les membres peuvent compter sur Ron, Ginny, Fred et Georges, Hermione, Neville et Luna, qui nous ont rejoint.
Nos actions sont de plus en plus difficile. Il y a beaucoup de morts, les temps sont durs. Nous ne sommes en sécurité nulle part.
Tant que nous ne trouverons pas le dernier Horcruxe, nous ne pourrons rien faire. Nous le cherchons désespérément. D'après Maugrey, cela pourrais très certainement être une coupe ayant appartenu à Helga Poufsoufle. Mais où est-elle ?
Les autres se sont toutes trouvées là où Voldemort a vécu. Ton frère lui même ignorait où se trouvait cette coupe. La seule chose qu'il ne savait pas, et où nous somme bloqué. Sans coupe, il y a aucune chance de victoire.
Snifle, tu me manques horriblement ! Tes précieux conseils deviennent lourd par leur absence ! Des nuits, je rêve de te revoir ! Je ne quitte plus le miroir à double sens que tu m'avais donné. J'espère t'y entendre, te revoir ! Avoir la certitude que tu sois vivant, ou mort.
Noël approche. Déjà, tout est blanc.
A bientôt, j'espère !
Harry.


A la suite, il y avait un morceau de parchemin, avec l'écriture rapide d'Harry qui disait "Sans doute cela t'intéressera"
Sirius fut frappé de l'écriture qui suivait. Il la connaissait, pourtant elle était très différente. Comme si elle avait été faite à la va vite. Mais Sirius l'identifia rapidement. C'était celle de Regulus, son frère.

Sirius, il y a bien des choses que j'aurai du te dire de mon vivant. Mais je ne pourrais pas. Je sens déjà les Mangemorts qui sont après moi. Bientôt, ils me tueront, car j'en sais trop. Toi, tu ignore certaines chose qu'il faut absolument que tu saches.
Je sais, tu as passé des années à me détester. Et je te comprends. Moi aussi je me suis détesté, si tu savais à quel point ! Il est temps que je répare cette erreur.
Te rappels-tu de nos années d'enfances ? Si agréables à nos yeux ? Moi, oui. Ce sont les seuls moments de ma vie où j'ai été heureux. Et cela grâce à toi. Je ne l'oublierai jamais ! Ce sera à cela que je penserai quand on me tuera.
Je t'es détesté à une période de ma vie, c'est vrai. Lorsque tu es entré à Poudlard. Pour moi, c'était une traîtrise que tu me quittes ainsi. Tu étais mon grand frère, tu ne pouvais pas m'abandonner, me laisser seul face à notre mère. Tu ne pouvais plus me protéger d'elle, et je t'en ai voulu pour cela. Alors, quand tu revenais aux vacances, je te provoqué, pour que tu me dise que tu tenais à moi. Mais tu ne l'ai jamais fait. Alors, une situation invivable s'est formée. Quand tu étais chez nous, je faisait comme si je pouvais vivre sans toi, mais c'était tout le contraire. Je ne pouvais pas me passer de ta présence. J'ai très mal réagit, et je m'en veux encore. Tu as toujours été un modèle pour moi.
Quand notre mère à vu que je ne me détachait de toi, ce qui était en réalité qu'une apparence, elle a voulu reprendre son autorité sur moi. Je me suis laissais faire, et cela m'entraina jusque là où tu sais. Au plein c½ur des Mangemort.
Je te suis toujours resté fidèle. Je savais que tu étais fortement opposé à Voldemort, alors je me suis infiltré parmi ses hommes, en pensant pouvoir te dévoiler un jours tout ce que j'ai découvert pour que tu puisses débarrasser le monde d'un homme comme lui.
Je n'en aurais pas le temps. Tout ce que je peux, c'est laisser cette lettre et le carnet des horcruxes. J'en aurait bien plus écrit, malheureusement le temps ne manque. J'entends les pas des Mangemorts sur le gravier du chemin du Prieuré résonne déjà dans ma tête, et je sais que bientôt ce ne sera plus une illusion.
Je pars cacher cette lette, pour que seul toi la trouves.
Je ne pourrais jamais de demander d'excuser ce que j'ai fait. J'ai semé trop de mal autours de moi. Je souhaite juste que tu comprendras.
Je te souhaite bonne chance pour les temps difficiles qui s'annoncent.
Regulus, ton frère.


Les deux lettres bouleversèrent Sirius. S'il avait était seul, il aurait pleuré. Mais il ne voulait pas paraître faible devant Clara.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 11:03

Sirius Black - derrière le voile - 35

Sirius prit brutalement conscience de la réalité. A l'extérieur, tout allait mal. Jamais il n'avait entendu parlait des horcruxes de Voldemort. Bien entendu, en tant que membre d'une des plus ancienne famille de sorciers il savait en quoi cela consisté, mais jamais il n'aurait imaginé que Voldemort en ait créé. Et encore moins que son frère les aient cachés, qu'il soit mort pour cela mais qu'il ait réussit à transmettre ce qu'il savait.
A la pensée de son frère, Sirius ne pu s'empêcher de sourire. Les lettres ! Déjà tout petit, il en écrivait. Ensemble, ils concevaient des jeux de piste dans le manoir, pour tuer le temps. Regulus était très fort. Qu'il ait employé cette méthode juste avant de mourir ne surprit pas Sirius. Ce qui l'étonna, c'est que Harry et l'Ordre du Phénix soient parvenu à les trouver. Sirius en était certain : ce jeux de piste avait été spécialement créé pour lui. Il était donc très surprenant que les premiers horcruxes soient découverts.
_ Mais il leur en manque un !
Depuis le début de sa lecture, Sirius n'avait pas dit un mot. Prenant cette occasion de rompre le silence, Clara demanda :
_ Un quoi ?
Alors, empressé comme jamais Clara ne l'avait vu, il lui appris ce qu'il se passait. Et il finit ainsi :
_ Donc, s'il ne trouve pas le dernier, ce n'est pas parce que mon frère ne savait pas où il est, c'est parce que Regulus me l'a réservé. Il veut que ce soit moi qui le trouve, et personne d'autre ! Je vais relire ce qu'il m'a écrit. Ce doit être dedans. Il n'arrêtait pas de me répéter, quand je cherchais ce qu'il cachait, que le plus important était le contexte. C'est là que nous trouvons les informations nécessaire. Il a du procéder de cette manière.
S'attardant sur chaque frase, Sirius chercha de moindre indice. Quand il fut presque à la fin, il s'écria :
_ Ca y est, je sais où est caché le dernier ! Le jeux de piste, la lettre m'expliquant qu'il ne m'avait jamais oublié, c'est pour me faire rappeler notre enfance ! Il me parle de l'endroit où il se trouve : le prieuré avec les graviers. Nous y avions fait un jeu de piste ensemble. J'avais mis trois jours à trouver le bon endroit. L'horcruxe doit être là-bas, dans la cachette qu'il avait déjà utilisé, au domaine des Rogues.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 13:18