Hildegarde lui expliqua brièvement la situation. Pendant leur absence, Bertille, un autre Explorateur était revenu, lui aussi avait atteint le mur de vent, puis il était revenu, entendant au loin les bruits que faisait Evrard, qui était devant lui de très peu de distance. Il l'avait appelé, mais il avait le vent de face, donc Evrard ne l'entendait pas. Il l'avait longtemps suivit, et ne parvenait pas à réduire la distance qui les séparait. Peut de temps avant que la nature reprenne ses droits, il avait vu tomber du ciel quelque chose de blanc. Lorsqu'elle atterrie, il comprit qu'il s'agissait d'une lettre. Alors il l'ouvrit, et la ramena au camps.
_ Je l'ai lu, finit Hildegarde. Je pense qu'elle t'es destinée. Dépêche toi avant que papa sache qu'elle est pour toi, il risquerait de la détruire pour ne pas que tu l'ai.
Sirius obéit. Il fut conduit après de Bertille qui lui tendit la lettre. Sirius reconnu aussitôt l'écriture. Il devint tremblant, le morceau de papier devenant instable dans ses mains. Les premiers mots lui confirmèrent sa supposition.
Snifle, mon parrain
Pour l'appeler ainsi, la lettre pouvait parvenir d'une seule personne. Harry.
_ Oui, c'est bien pour moi, dit Sirius.
Aussitôt, Bertille s'éloigna. Il avait réussit à faire ce qu'il s'était fixé : trouver le destinataire. Et il savait, pour avoir lui même lu cette lettre, que le contenu le toucherait au plus haut point. Elle commençait ainsi :
C'est désespéré que je t'envoie cette lettre. Si elle te parvient, ce sera grâce à Maugrey. Je lui ai demandé de l'envoyer derrière le voile, là où tu sembles te trouver. Ce que j'ai à te dire est assez important pour que Maugrey accepte de prendre ce risque. J'espère que tu n'es pas mort, que tu parviendra à la lire. Mais néanmoins, j'en doute. C'est un acte désespéré que je fais ainsi.
Tout d'abord, il faut que je t'annonce le décès du professeur Dumbledor. Il a était tué par la main de Rogue. J'avais raison de le détester.
Je n'ai pas repris ma scolarité. Dumbledor décédé, il n'y a plus de directeur pour ouvrir le collège. Le professeur McGonagal a bien essayé, mais le ministère est plus que réticent.
Nous sommes donc sans école. Néanmoins, ce n'est pas le travail qui me manque ! Je continue ma quête contre Voldemort, et j'espère bien en sortir vainqueur ! Il faut aussi que je te dise à quoi consiste cette quête. Tu ne le sais peut être pas, mais Voldemort avait créé des Horcuxes pour ne pas mourir. Il nous faut donc les retrouver, et des détruire. Toutes.
Pour ce faire, nous avons eu l'aide de quelqu'un que tu connais. Il a était proche de Voldemort, mais il l'a trahi grâce à des lettres qu'il a laissé à l'intention de ceux qui auraient la force de détruire celui qu'il espionnait. Contre toute les apparences, il travaillé en collaboration avec les Mages Blanc, dont nous avons appris l'existence il y a très peu de temps. Eux aussi on luttés contre Voldemort, mais ils ont tous étés tués.
L'homme qui nous a aidé de façon posthume, tu le connais très bien. Nous le connaissions sous le nom de R.A.B.. Nous avons pu mettre un nom sur ces initiales. C'est Regulus Alphasar Black, ton frère.
Tu vois, il ne t'a jamais trahi véritablement. Il était avec toi dans le combat, sans que tu le saches.
Ton frère nous a permis de pouvoir retrouver les Horcruxes sans problème. Il tenait un livre avec toutes les cachettes. Ce mémoire nous a permis d'apprendre qu'il était un homme de confiance de Voldemort. Et il savait pour les Horcruxes. C'est pour cela qu'il est mort. Les Horcruxes en sécurité, il restait le seul à pouvoir mettre un terme aux agissements de Voldemort. Alors, il a été assassiné pour ne pas pouvoir parler. Mais sa connaissance nous est parvenu. Il reste tout de même un Horcruxe introuvable. Nous le cherchons.
Nous, c'est l'Ordre de Phénix. Maintenant qu'il n'y a plus Dumbledore, c'est Maugrey qui le dirige. Les membres peuvent compter sur Ron, Ginny, Fred et Georges, Hermione, Neville et Luna, qui nous ont rejoint.
Nos actions sont de plus en plus difficile. Il y a beaucoup de morts, les temps sont durs. Nous ne sommes en sécurité nulle part.
Tant que nous ne trouverons pas le dernier Horcruxe, nous ne pourrons rien faire. Nous le cherchons désespérément. D'après Maugrey, cela pourrais très certainement être une coupe ayant appartenu à Helga Poufsoufle. Mais où est-elle ?
Les autres se sont toutes trouvées là où Voldemort a vécu. Ton frère lui même ignorait où se trouvait cette coupe. La seule chose qu'il ne savait pas, et où nous somme bloqué. Sans coupe, il y a aucune chance de victoire.
Snifle, tu me manques horriblement ! Tes précieux conseils deviennent lourd par leur absence ! Des nuits, je rêve de te revoir ! Je ne quitte plus le miroir à double sens que tu m'avais donné. J'espère t'y entendre, te revoir ! Avoir la certitude que tu sois vivant, ou mort.
Noël approche. Déjà, tout est blanc.
A bientôt, j'espère !
Harry.
A la suite, il y avait un morceau de parchemin, avec l'écriture rapide d'Harry qui disait "Sans doute cela t'intéressera"
Sirius fut frappé de l'écriture qui suivait. Il la connaissait, pourtant elle était très différente. Comme si elle avait été faite à la va vite. Mais Sirius l'identifia rapidement. C'était celle de Regulus, son frère.
Sirius, il y a bien des choses que j'aurai du te dire de mon vivant. Mais je ne pourrais pas. Je sens déjà les Mangemorts qui sont après moi. Bientôt, ils me tueront, car j'en sais trop. Toi, tu ignore certaines chose qu'il faut absolument que tu saches.
Je sais, tu as passé des années à me détester. Et je te comprends. Moi aussi je me suis détesté, si tu savais à quel point ! Il est temps que je répare cette erreur.
Te rappels-tu de nos années d'enfances ? Si agréables à nos yeux ? Moi, oui. Ce sont les seuls moments de ma vie où j'ai été heureux. Et cela grâce à toi. Je ne l'oublierai jamais ! Ce sera à cela que je penserai quand on me tuera.
Je t'es détesté à une période de ma vie, c'est vrai. Lorsque tu es entré à Poudlard. Pour moi, c'était une traîtrise que tu me quittes ainsi. Tu étais mon grand frère, tu ne pouvais pas m'abandonner, me laisser seul face à notre mère. Tu ne pouvais plus me protéger d'elle, et je t'en ai voulu pour cela. Alors, quand tu revenais aux vacances, je te provoqué, pour que tu me dise que tu tenais à moi. Mais tu ne l'ai jamais fait. Alors, une situation invivable s'est formée. Quand tu étais chez nous, je faisait comme si je pouvais vivre sans toi, mais c'était tout le contraire. Je ne pouvais pas me passer de ta présence. J'ai très mal réagit, et je m'en veux encore. Tu as toujours été un modèle pour moi.
Quand notre mère à vu que je ne me détachait de toi, ce qui était en réalité qu'une apparence, elle a voulu reprendre son autorité sur moi. Je me suis laissais faire, et cela m'entraina jusque là où tu sais. Au plein c½ur des Mangemort.
Je te suis toujours resté fidèle. Je savais que tu étais fortement opposé à Voldemort, alors je me suis infiltré parmi ses hommes, en pensant pouvoir te dévoiler un jours tout ce que j'ai découvert pour que tu puisses débarrasser le monde d'un homme comme lui.
Je n'en aurais pas le temps. Tout ce que je peux, c'est laisser cette lettre et le carnet des horcruxes. J'en aurait bien plus écrit, malheureusement le temps ne manque. J'entends les pas des Mangemorts sur le gravier du chemin du Prieuré résonne déjà dans ma tête, et je sais que bientôt ce ne sera plus une illusion.
Je pars cacher cette lette, pour que seul toi la trouves.
Je ne pourrais jamais de demander d'excuser ce que j'ai fait. J'ai semé trop de mal autours de moi. Je souhaite juste que tu comprendras.
Je te souhaite bonne chance pour les temps difficiles qui s'annoncent.
Regulus, ton frère.
Les deux lettres bouleversèrent Sirius. S'il avait était seul, il aurait pleuré. Mais il ne voulait pas paraître faible devant Clara.